Assomption dans l’UPNDWSR

Bertrix – église décanale – 14 août – 19h30

les Vêpres Solennelles animés par la chapelle Musicale Saint Hubert d’Ardenne.

Grotte de Notre Dame de Waillimont – 15 août – 15h30

Le chapelet suivi de la messe

Chaque 15 août, l’Église catholique célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie. La Tradition rapporte qu’elle ne connut pas la mort mais un endormissement avant d’être élevée au ciel par les anges. L’ assomption de Marie découle de sa maternité divine.« Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon exulte en mon Dieu. Car il m’a enveloppée du manteau de l’innocence, il m’a fait revêtir les vêtements du salut, comme une mariée met ses bijoux. » (Is 61, 10)

Le mot latin assumptio vient du verbe ad-sumere « prendre pour soi », « tirer à soi ». La Sollennité de l’Assomption de Marie célèbre la glorification de la Mère de Dieu. Les Écritures canoniques ne parlent pas de ce mystère, mais très vite la foi de l’Église en a témoigné : dès la fin du Ve siècle, on enregistre des allusions à une fête de la « dormition » ou du « passage » de Marie.

Le 1er novembre 1950, Pie XII a défini solennellement le dogme de l’Assomption de Notre-Dame, dans les termes suivants : « Marie, l’Immaculée Mère de Dieu, toujours Vierge, à la fin de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire du ciel ». Le mystère de l’Assomption est le privilège marial qui répond au privilège de l’Immaculée Conception: si Marie est la toute-pure, devenue la Mère de Dieu, associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, il convenait que Dieu l’élevât à la Gloire du Christ ressuscité et monté au ciel. Après l’Ascension du Seigneur, l’Assomption de Notre-Dame est pour nous le gage de notre appel à la Gloire : à côté de l’humanité du Christ, une personne humaine est entrée dans la vie des Trois et ne cesse, avec Jésus, d’intercéder pour que nous soyons là où elle est.

http://www.liturgie.catholique.fr/celebrer-dans-le-temps/le-temps-ordinaire/lassomption

Fête Dieu 2026

« L’Église vit de l’Eucharistie (Ecclesia de Eucharistia vivit). Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l’Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, le divin Sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante. ECCLESIA DE EUCHARISTIA N1

Ce 7 juin pour la troisième fois le doyenné de Bouillon-Bertrix a organisé la procession du Saint Sacrement qui s’est déroulée – après la messe solennelle célébrée en église – dans les rues de Bertrix. Ainsi nous avons mis à l’honneur la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie puis publiquement manifesté notre foi. Devant Jésus dans le Saint Sacrement – Eucharistie, auprès de quatre reposoirs nous avons prié pour les enfants – plus particulièrement les élèves de l’Ecole Fondamentale, les vocations, les défunts et pour ceux qui nous gouvernent.

A la messe qui précédée la procession nous avons fêté l’anniversaire du sacerdoce du Père Joseph MOSZKOWICZ d’Herbeumont (40 ans) et du doyen de Neufchâteau Roger AHOUA (30 ans). Ensuite après avoir terminé toutes les prières, dans deux lieux: à Bertrix -Hall et au jardin de Ste Julienne, selon le choix et préférence nous avons passé le temps de convivialité pour tisser les liens tellement indispensables pour vivre en communauté réelle de l’église famille et le Corps du Christ.

Que le Seigneur – présent parmi nous « tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 20) – accorde sa bénédiction et protection à tous les participants, organisateurs et bénévoles. Voici quelques photos de cet évènement bien pieux et émouvant qui a rassemblé plusieurs centaines des personnes. .

« La plus grande richesse n’est pas de posséder, mais de transmettre »

Straimont en fête. Le dimanche 31 mai 2026 nous avons eu de la joie de nous retrouver: les fidèles de l’UPND de Waillimont et St Remacle ainsi que les pèlerins à Straimont. La cérémonie a commencée en église paroissiale de St Nicolas de Straimont par la prière méditative, qui a rassemblée autour de Père abbé de LEFFE, Christophe MONSIEUR, environs 40 personnes, puis en recitant le chapelet et suivant la statue de la Vierge Marie nous avons nous rendus au lieu de la célébration. Ensuite devant la chapelle à 11h00 nous avons assistés à la messe présidée par Le Père Abbé Christophe. Cette prière a ressemblé une centaines de personne, quatre prêtres de notre UP: Mr. le doyen Thomas KANIA, Mr. l’abbé Antoine NGO THAI HIEP, Mr. l’abbé Joseph MOSZKOWICZ. Père Christophe nous a parlé de la joie de transmission. Nous tous, nous sommes des héritiers de la foi de nos familles, parents et c’est à nous aujourd’hui dans la joie de transmettre ce grand trésor. Cette ambiance de la prière monacale c’est transformée ensuite en accueil chaleureux dans la salle de village. Merci pour cette belle organisation, prière fervente et communion familiale.

Voici la relation de la part d’un pèlerin: « Tandis que nos aînés et les personnes à mobilité réduite étaient réunies pour prier devant la chapelle, les pèlerins ont monté tout le chemin en prière du chapelet animé par Monsieur le doyen,en traditionnelle procession avec Notre Dame.En ce beau dimanche ensoleillé de la Sainte Trinité, la célébration a été conduite par nos prêtres et débute par le chant « Soyez béni Seigneur » C’est le père Abbé de l’ abbaye Notre-Dame de Leffe, Christophe Monsieur, qui a présidé l’Eucharistie et prêché en soulignant l importance à soigner le patrimoine spirituel. Les plus jeunes ont reçu la médaille miraculeuse. Beau temps de fraternité lors de l’ apéritif et du repas suivi du Salut solennel au Saint Sacrement qui a été très bien suivi en adoration et pluie de bénédictions de Notre Seigneur. Un peu comme une transition vers le mois de juin avec les litanies du Sacré Coeur de Jésus et les cantiques de louange chers à la paroisse Saint Nicolas. À l’ année prochaine !« 

Julienne de Mont-Cornillon et la Fête-Dieu

Bertrix, le 29 mai à 18h00 en église la messe suivie de la conférence de Mr Jacques GALLOY

La fête du Saint-Sacrement, devenue si populaire sous le nom de « Fête-Dieu », a été instituée et universalisée par le pape Urbain IV, mais à l’origine de cette fête – tellement connue et aimée aujourd’hui est une religieuse belge du nom de Julienne de Mont-Cornillon

Juliette de Cornillon naît près de Liège à Retinne à la fin du XIIe siècle. Orpheline à l’âge de 5 ans elle est élevée au monastère de Mont-Cornillon où elle devient religieuse augustinienne. Elle développe une profonde dévotion à l’eucharistie, pendant des années elle reçoit une vision d’une lune lumineuse marquée d’une ombre. Longtemps elle n’en comprend pas le sens mais elle finit tout de même par comprendre que cette ombre représente un manque dans la vie de l’église, l’absence d’une fête dédiée au Corps et au Sang du Christ. Par humilité elle garde cela pour elle pendant un temps puis finit par en parler, elle partage cette conviction avec des prêtres et théologiens qui reconnaissent l’importance de cette demande. Mais tout ne se fait pas sans difficulté, elle rencontre des oppositions, des critiques et même des conflits au sein de son monastère qui la conduisent à l’exil. Malgré cela son message continue de se répandre. En 1246 une première célébration de la Fête-Dieu est instaurée dans le diocèse de Liège. Après sa mort en 1258 son influence demeure, et en 1264 le pape Urbain IV étend officiellement cette fête à toute l’Église.

Une vie marquée par la prière les épreuves et la persévérance. Et une mission qui a profondément marqué la vie liturgique de l’Église.

Célébrations 2026

Premières Communions: le jeudi de l’Ascension – 14 mai – 22 enfants de l’UPNDWSR Bertrix, ont reçu pour la première fois dans la communion la présence réelle et éternelle du Christ Ressuscité.

« L ‘Église vit de l’Eucharistie (Ecclesia de Eucharistia vivit). Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l’Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, le divin Sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante ». ECCLESIA DE EUCHARISTIA

Confirmations: le dimanche 27 mai dans le doyenné BERTRIX-BOUILLON les 53 confirmands – parmi lesquels 29 pour l’UPNDWSR et UP Ste Anne et Joachim – ont reçu au cours de la messe célébrée à Bertrix, les sept dons de l’Esprit Saint. Ce sacrement de la confirmation a été administré par Mr l’abbé Roger AHOUA -doyen de Neufchateau.

  • La sagesse : elle fait goûter la présence de Dieu, dans un plus grand compagnonnage avec lui, et un plus grand dynamisme missionnaire. C’est le don contemplatif par excellence.
  • L’intelligence : elle aide à entrer dans le mystère de Dieu, à comprendre de l’intérieur la foi, les Écritures, à distinguer l’erreur de la vérité. Par ce don, chaque chrétien peut devenir un authentique théologien.
  • La science : elle permet de reconnaître Dieu à l’oeuvre dans la nature et dans l’histoire, de recevoir le monde comme un don de Dieu. Elle donne le sens de la précarité de l’univers.
  • La force : elle donne la persévérance dans l’épreuve, le courage du témoignage. Elle soutient les martyrs mais aide aussi au quotidien à accomplir son devoir d’état et à vivre le combat spirituel. C’est l’héroïsme de la petitesse.
  • Le conseil : c’est le don du discernement spirituel. Il ajuste ce qu’il convient de faire ou d’éviter, de dire ou de taire. Il dispose à voir clair en soi et dans les autres.
  • La piété : elle fait entrer dans l’expérience de la paternité de Dieu, de sa proximité, de sa tendresse. Elle nous donne la confiance de l’enfant. Elle nous rend proche aussi des autres.
  • La crainte : ce n’est pas la peur de Dieu mais le sens de sa grandeur. La conscience de l’infinie distance entre le Tout-Autre et nous, ses créatures. Ce don suscite une attitude d’humilité et d’émerveillement.https://eglise.catholique.fr/