Il y a 150 ans…

En 1875 pour donner à la Sainte Vierge une preuve de leur affection de leur confiance le curé et les habitants de STRAIMONT décidèrent l’édification d’une chapelle. Jamais, dit Mr le curé Fayon, on ne vit dans une affaire plus parfaite entente, pareille rivalité de zèle. L’emplacement fut donné par Louis DELAISSE par acte passé devant Maître HAUZEN, notaire à Neufchâteu.

La première pierre fut posée le 1er juin 1875.

Le 28 avril 1877 Mgr GRAVEZ évêque de Namur accorda :

  • Permission de bénir la chapelle, ce qui fut fait le dimanche 6 mai de la même année
  • La permission d’organiser le jour de la bénédiction et de renouveler tous les ans au 5ème dimanche après Pâques une procession (sans le Saint Sacrement)
  • L’autorisation d’y célébrer la messe une fois par semaine
  • Concession de 40 jours d’indulgences à toutes les personnes qui réciteront un « Ave Maria » devant la statue de la Sainte Vierge à la dite chapelle.

La chapelle fut dédiée à la Sainte Vierge sous le vocable de Notre Dame de Bon Secours.

Prière à Notre-Dame

Sainte Vierge Marie, Notre Dame de Bon-Secours, vous êtes la femme bénie entre toutes.

Par vous, le Fils de Dieu est devenu notre frère.

Vous êtes la Mère de Dieu, la Reine du ciel, vous êtes Notre Mère à tous.

Voyez, nos défunts, nos malades, ceux qui n’ont pas d’amis,

ceux qui souffrent sous le poids du péché.

Des hommes, des femmes, jeunes et adultes, sont privés de travail.

Des foyers sont menacés ou désunis.

Notre monde est déchiré par la violence et les pauvres en sont les premières victimes.

Des hommes sont dominés par la soif du pouvoir

et du confort égoïste alors que des populations entières périssent de Faim et de misère.

Soyez pour tous les hommes le bon secours qui rend les cœurs plus sincères, plus dociles à l’Esprit Saint, plus fraternels et plus entreprenants. Faites que nous soyons tous ensemble des semeurs d’espérance, de courageux témoins votre Fils Jésus Christ, Notre Seigneur. –Amen

www.notredamedebonsecours.be

80e anniversaire de la capitulation de l’Armée Allemande

Le dimanche 4 mai avec un peu d’avance nous avons nous souvenus du 80e anniversaire de la capitulation de l’Armée Allemande signée à Reims le 7 mai 1945. Cet anniversaire nous a rassemblé autour du Monsieur le Bourgmestre, des autorités communales, des porte-drapeaux, de la Cécilia de Paliseul ainsi que de la délégation de la Commune d’Herbeumont.

La seconde guerre mondiale s’est terminée officiellement en Europe le 8 mai 1945, au lendemain de la capitulation sans condition de l’Allemagne Nazie.

« L’Armée Allemande vient d’envahir notre pays. C’est la deuxième fois en 25 ans s’écrie Paul-Henri SPAAK le ministre des affaires étrangères en mai 40, à l’adresse de l’ambassadeur de l’Allemagne. Les allemands blessés par les clauses, injustes disent-ils, du Traité de Versailles conclu en 1919, ulcérés, galvanisés par Hitler, rêvent de vengeance, préfèrent une revanche. Appuyés par un armement moderne, perfectionné, des troupes bien entrainées envahissent successivement plusieurs pays d’Europe dont le nôtre le 10 mai 1940 »

Le bilan des pertes humaines durant la guerre est sans équivalent dans l’histoire : plus des 50 000 000 des victimes militaires et civiles dont 6 000 000 de Juifs.

80 ans après la fin de la guerre que devons-nous faire, proposer? Nous tâchons de construire difficilement il est vrai un Europe forte et unie. Mais que de combats d’idées, d’opinions nous divisent encore, que de conflits sanglants, que d’attentats meurtriers dans tous les continents, que de souffrances. Tendons la main, accueillons, dialoguons, partageons, cherchons la concorde, la paix, et monde sera plus beau. Dans l’Eucharistie, nous avons pensé à ceux qui se sont battus pour notre liberté, et nous avons prié pour les artisans de paix d’aujourd’hui. Que Dieu protège et bénisse Belgique, l’Europe et nous garde dans la paix.

L’augmentation du nombre de baptêmes chez les adultes : une tendance liée à l’âge

Dans plusieurs pays d’Europe, on observe depuis quelques années une hausse du nombre de baptêmes chez les adultes. Contrairement aux idées reçues, le baptême n’est pas réservé uniquement aux enfants. De plus en plus d’adultes choisissent de franchir cette étape importante dans leur vie spirituelle, souvent dans une démarche personnelle, réfléchie, et parfois après un parcours de foi ou de conversion.

Des chiffres en hausse

Selon les statistiques publiées par l’Église catholique de France, environ 5 500 adultes ont été baptisés lors de la nuit de Pâques en 2024, soit une hausse de près de 30 % en dix ans. Parmi eux, une majorité se situe dans la tranche d’âge des 25-35 ans, mais on note aussi une augmentation significative chez les personnes de plus de 40 ans, notamment celles qui découvrent la foi plus tard ou qui retrouvent un chemin spirituel après un long éloignement.

Par exemple :

  • En 2013, 3 600 adultes avaient été baptisés.
  • En 2023, ce chiffre est monté à environ 5 300.
  • En 2024, on dépasse les 5 500.

Ce phénomène s’explique par plusieurs raisons :

  • Une quête de sens dans une société marquée par l’individualisme.
  • Des parcours de conversion, notamment chez les personnes issues d’autres traditions religieuses ou sans religion.
  • Le témoignage de proches, conjoints ou amis croyants.
  • Le retour à la foi à un moment-clé de la vie : mariage, naissance d’un enfant, deuil, etc.

Un chemin souvent long

Le baptême adulte est précédé d’un catéchuménat, un parcours d’environ un à deux ans, qui permet à la personne de découvrir les fondements de la foi chrétienne, de vivre en communauté, et de mûrir sa décision. Ce cheminement fait partie intégrante de la vie de l’Église aujourd’hui, qui accompagne de plus en plus d’adultes dans cette démarche.

source: https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-sacrements/le-bapteme/baptemes-adultes/

En 2025, ils seront 10 384 adultes dans les 98 diocèses de France à entrer pleinement dans la communauté des fidèles par l’onction du baptême, soit deux fois plus qu’en 2023. Idem pour les adolescents, les chiffres sont hors du commun : ils seront 7400 nouveaux baptisés (contre environ 5000 en 2024).

source: https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2025-04/adultes-baptises-france-paques-explosion

Debot Loïc

Triduum Pascal

Le Triduum Pascal est le cœur de l’année liturgique chrétienne. Ce mot vient du latin triduum, qui signifie « trois jours ». Il désigne les trois jours saints pendant lesquels les chrétiens commémorent les derniers événements de la vie de Jésus-Christ : sa Passion, sa mort et sa Résurrection.

De la dernière Cène à la Résurrection, s’écoulent ces trois jours saints auxquels Jésus a souvent fait référence dans l’Évangile. Ensemble, ils forment ce que l’on appelle le Mystère pascal.

Le Jeudi Saint, nous faisons mémoire du dernier repas de Jésus avec ses disciples, où il leur a donné son Corps et son Sang en nourriture. Ce jour-là, l’Église célèbre aussi le Lavement des pieds, geste d’humilité et de service qui révèle le cœur même de l’Eucharistie : le Christ venu pour servir et donner sa vie.

Le Vendredi Saint, la liturgie nous invite à méditer sur la Passion et la mort du Christ. Nous vénérons la Croix, instrument de souffrance devenu signe de salut, sur laquelle s’est accomplie l’œuvre rédemptrice.

Après cette victoire mystérieuse, le Samedi Saint est un jour de silence et d’attente. L’Église veille dans le recueillement, contemplant le Christ reposant au tombeau. À l’image de Marie, la croyante par excellence, elle garde la foi vive et espère en la promesse de la résurrection.

Enfin, dans la nuit de la Vigile pascale, l’Alléluia éclate de nouveau. La lumière du Ressuscité transperce les ténèbres : le Christ est vivant, il a triomphé de la mort — et, avec lui, nous sommes appelés à une vie nouvelle.

source: https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/la-celebration-de-la-foi/les-grandes-fetes-chretiennes/careme-et-paques/semaine-sainte-paques/369564-triduum-pascal/

Programme des célébrations dans UPNDWSR

Loïc DEBOT

La Région pastorale Centre-Ardenne à Trèves

Après Metz en 2024, départ en car pour les doyennés de Bouillon-Bertrix, Saint-Hubert, Bastogne et Neufchâteau pour se rendre à Trèves. Après un premier temps de prière dans le car, nous avons rejoint la cathédrale de Trèves afin de célébrer une messe pendant laquelle nous avons reçu un enseignement donné par le Doyen de Neufchâteau. Ce dernier nous a expliqué ce qu’est l’espérance et comment devenir « témoin de l’espérance » (thème de l’année jubilaire 2025) pour les chrétiens. 

Après un bon repas partagé, nous avons ensuite eu une visite guidée de la cathédrale. Nous avons donc découvert l’histoire de cette cathédrale ayant subit de nombreuses démolitions et surtout de nombreuses reconstructions. Ce riche passé historique donne aujourd’hui lieu a ce que la guide appelle avec beaucoup d’humour « une salade d’époque » puisque la cathédrale a encore des parties datant du 4ème siècle alors que d’autres parties sont beaucoup plus récentes. Découverte également des différentes reliques que la cathédrale possède. En premier lieu, la célèbre tunique du Christ ainsi qu’un clou. En deuxième lieu, une relique de Sainte Hélène, mère de Constantin, ayant une place importante dans l’histoire de Trèves. 

Après un temps libre dans la ville, retour en Belgique. Nous avons eu un temps de prière du soir avant de rentrer dans nos différents doyennés. 

Une belle journée pour tout le monde avec des nouveaux souvenirs partagés pour notre Région pastorale Centre-Ardenne. 

Anaïse