Beauraing : 75ème anniversaire de la reconnaissance des apparitions

Le Recteur du Sanctuaire de Beauraing, le chanoine Joël Rochette, et celui de Banneux, l’abbé Leo Palm, se sont concertés pour fêter un anniversaire commun, celui du 75ème anniversaire de la reconnaissance des apparitions. C’est le 2 juillet 1949 que l’authenticité des apparitions de Beauraing a été reconnue par Monseigneur André-Marie Charue, avec l’assentiment du Saint-Siège. Aujourd’hui 7 juillet, j’ouvre solennellement l’année du 75ème anniversaire de la reconnaissance des apparitions et, en même temps, le sanctuaire transformé.La statue de la Vierge au cœur d’or a été restaurée au cœur d’un nouveau jardin. Des chemins faits de pavés de porphyre, bordés de parterres, ont été aménagés. Ils mènent à la statue de la Vierge Marie et aux messages qu’elle a délivrés aux enfants et qui se trouvent gravés dans la pierre.J’exprime ma profonde reconnaissance au Recteur et à son équipe pastorale, à Monsieur Jean-Luc Collage nommé directeur des pèlerinages au sanctuaire, à Monsieur le Notaire Etienne Beguin et aux autres membres de l’ASBL Pro Maria, à toutes les mains qui ont donné au sanctuaire sa configuration actuelle.
Venez nombreux à Beauraing !+ Pierre WARIN

La Fête-Dieu à BERTRIX

Ce 2 juin nous avons remis à l’honneur la procession du Saint Sacrement . Nous avons nous souvenu de la promesse de Jésus: “ Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 20)». Que le Seigneur accorde sa bénédiction à tous les organisateurs et bénévoles. Voici quelques photos de cet évènement bien pieux et émouvant.

 

750 ans de la Fête Dieu

Le 11 août 1264, Dans la Bulle d’institution, intitulée Transiturus de hoc mundo le Pape Urbain IV réévoque avec discrétion également les expériences mystiques de Julienne, soutenant leur authenticité, et il écrit: «Bien que l’Eucharistie soit chaque jour solennellement célébrée, nous considérons juste que, au moins une fois par an, l’on en honore la mémoire de manière plus solennelle. En effet, les autres choses dont nous faisons mémoire, nous les saisissons avec l’esprit et avec l’intelligence, mais nous n’obtenons pas pour autant leur présence réelle. En revanche, dans cette commémoration sacramentelle du Christ, bien que sous une autre forme, Jésus Christ est présent avec nous dans sa propre substance. En effet, alors qu’il allait monter au ciel, il dit: “Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 20)».

A l’âge de seize ans, Sainte Julienne de Cornillon eut une première vision, qui se répéta ensuite plusieurs fois dans ses adorations eucharistiques. La vision présentait la lune dans toute sa splendeur, dont le diamètre était traversé par une bande noire. Le Seigneur lui fit comprendre la signification de ce qui lui était apparu. La lune symbolisait la vie de l’Eglise sur terre, la ligne opaque représentait en revanche l’absence d’une fête liturgique, pour l’institution de laquelle il était demandé à Julienne de se prodiguer de façon efficace: c’est-à-dire une fête dans laquelle les croyants pouvaient adorer l’Eucharistie pour faire croître leur foi, avancer dans la pratique des vertus et réparer les offenses au Très Saint Sacrement.

http://www.saintejulienne.org

Voici le texte intégrale de la prédication du Pape Benoit XVI:

Chers frères et chères sœurs,

Ce matin également, je voudrais vous présenter une figure féminine, peu connue, à laquelle l’Eglise doit toutefois une grande reconnaissance, non seulement en raison de sa sainteté de vie, mais également parce qu’à travers sa grande ferveur, elle a contribué à l’institution de l’une des solennités liturgiques les plus importantes de l’année, celle du Corpus Domini. Il s’agit de sainte Julienne de Cornillon, également connue sous le nom de sainte Julienne de Liège. Nous possédons quelques informations sur sa vie, en particulier à travers une biographie, probablement écrite par un ecclésiastique qui lui était contemporain, dans laquelle sont recueillis divers témoignages de personnes qui eurent une connaissance directe de la sainte.

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La Fête-Dieu 2024 à BERTRIX

Ce 2 juin nous remettons à l’honneur la procession du Saint Sacrement. Le trajet est le suivant : 10h45 – Messe dominicale, à la sortie de cette messe, vers 11h45, formation de la procession. Cette messe est rehaussée par la présence de l’harmonie Royale Caecilia de PALISEUL. Nous partons de l’église et nous nous dirigeons vers le cimetière. Premier autel (reposoir), nous prierons pour les défunts. Deuxième autel (reposoir) Home Saint Charles, nous prierons pour les malades. Troisième autel (reposoir), rue du Stade, les prières pour les jeunes. Quatrième autel (reposoir), à la chapelle de la Virée, les prières pour la paix et les intentions des paroissiens. Après cet office à la chapelle de la Virée, nous vous invitons à prendre le verre d’honneur qui est offert à l’occasion de 25 ans de sacerdoce de Mr le doyen Thomas KANIA, sous chapiteau à l’école « l’Embellie », rue de la Virée 2, suivi d’un repas au prix de 30€. Inscription obligatoire pour le 25 mai. Bienvenue à tous. Renseignements : 061/53.43.79 (Mme Françoise BODY)

La Fête Dieu dans l’Eglise Universelle

La Fête-Dieu, fête du Saint-Sacrement (2ème dimanche après la Pentecôte) a été instituée au Moyen-Age pour commémorer la présence de Jésus-Christ dans le sacrement de l’eucharistie.

Histoire   Le pape Urbain IV en 1264 rendit la fête du Saint-Sacrement obligatoire pour l’Église universelle, mais cette fête a eu de la peine à s’imposer chez les évêques et les théologiens. Puis elle est devenue une fête très populaire, très célèbre en Espagne. Elle a été supprimée dans les pays protestants, mais cependant gardée par l’Église anglicane. Cette fête était appelée fête du Corpus Christi ou Fête du Saint-Sacrement. Le nom de Fête-Dieu n’existe qu’en français.

Le pape Jean XXII en 1318 a ordonné de porter l’eucharistie, le jour de la Fête du Saint-Sacrement (Fête-Dieu), en cortège solennel dans les rues et sur les chemins pour les sanctifier et les bénir. C’est à ce moment qu’apparaît l’ostensoir. Elle se répand dans tout l’occident aux XIV° et XV° siècles. Le concile de Trente (1515-1563) approuve cette procession de la Fête-Dieu qui constitue une profession publique de foi en la présence réelle du Christ dans l’eucharistie.

Description de la procession de la Fête-Dieu

Pendant la procession de la Fête-Dieu, le prêtre portait l’eucharistie au milieu des rues et des places richement pavoisées de draperies et de guirlandes. On abritait le Saint sacrement sous un dais somptueux porté par quatre notables. On faisait aussi une station à un reposoir, sorte d’autel couvert de fleurs. L’officiant encensait l’eucharistie et bénissait le peuple. On marchait sur un tapis de pétales de rose que des enfants jettent sur le chemin du Saint-Sacrement. Cela constituait un vrai spectacle.

L’ostensoir

Un prêtre portait l’eucharistie dans l’ostensoir sous un dais souvent tenu par quatre personnes. Parfois l’ostensoir était sur un char tiré par deux chevaux. Au reposoir, l’officiant encensait l’eucharistie et bénissait le peuple avec l’ostensoir. L’ostensoir est un objet liturgique destiné à contenir l’hostie consacrée, à l’exposer à l’adoration des fidèles et à les bénir.

Le reposoir de la Fête-Dieu Le reposoir de la procession de la Fête-Dieu est un temps fort de l’adoration du Saint-Sacrement. Le cortège de la Fête Dieu fait une station à un reposoir, sorte d’autel décoré ou couvert de fleurs. Au reposoir, l’officiant encense l’eucharistie et bénit le peuple avec l’ostensoir. Le reposoir peut être situé en plein air ou dans une salle. Sur le trajet il y en a parfois plusieurs. Après une station à un reposoir, on se rendait à un autre reposoir. Depuis la réforme liturgique du concile Vatican II, la Fête Dieu est appelée « Fête du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ ». La Fête du Corps et du Sang du Christ commémore l’institution du sacrement de l’eucharistie. Elle est un appel à approfondir le sens de l’eucharistie et sa place dans notre vie. Cette fête est la célébration du Dieu d’amour qui se révèle en donnant son corps et son sang, en se donnant à nous comme nourriture de vie éternelle. Le sens de la fête du corps et du sang du Christ est un peu différent de celui de la Fête Dieu qui était plus centrée sur l’adoration de la présence réelle du Christ

Toutes ces explications vous trouverez sur le site: http://www.eglise.catholique.fr

Carême 2024

Le Carême a commencé le Mercredi des Cendres, mercredi 14 février 2024, et s’achève le Jeudi Saint, le jeudi 28 mars 2024, avant la célébration de la Cène du Seigneur. La Semaine Sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux le 24 mars 2024, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques, le 31 mars 2024, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.

La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Un temps de conversion

Au désert, le Christ a mené un combat spirituel dont il est sorti victorieux. À sa suite, il ne s’agit pas de faire des efforts par nos propres forces humaines mais de laisser le Christ nous habiter pour faire sa volonté et nous laisser guider par l’Esprit. Durant le temps du Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.

https://eglise.catholique.fr

Célébrations décanales dans le doyenné de Bertrix

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LE CARÊME 2024

À travers le désert Dieu nous guide vers la liberté