Saint Remacle, né vers 600 et mort aux environs de 672, est un saint catholique, fondateur de l’abbaye de Stavelot en 651 et de l’abbaye de Malmedy, et premier abbé de l’abbaye de Solignac. Sa fête est le 3 septembre, la liturgie le fêtant souvent le 4 septembre.
A Cugnon, dans l’entité de Bertrix, vous trouverez dans un flanc rocheux l’ermitage de Saint Remacle ou, autre appellation, les grottes de Saint Remacle. Un lieu empreint d’histoire et de légendes. Mais que sont ces grottes ? Il s’agit d’un oratoire comprenant trois grottes creusées à flanc de rocher et dominant la Semois. Tout est taillé dans le schiste.
L’ermitage de Saint Remacle serait un témoin de l’évangélisation de nos contrées dès le VIIème siècle. N’appelle-t-on d’ailleurs pas Saint Remacle « l’apôtre de l’Ardenne »… Cugnon doit une partie de sa célébrité à la période mérovingienne, lorsqu’au VIIe siècle, le roi d’Austrasie, Sigebert III, donne à l’évêque de Trèves, à destination de Rimagilus, le futur saint Remacle, abbé de Solignac, la terre de Congidunum. La charte de la donation de 644 nous apprend que l’on devait ériger une abbaye (que Conques par ailleurs revendique), abbaye qui ne verra jamais le jour à Cugnon.
Selon la légende, saint Remacle vécut en ermite avec son âne qui allait chaque jour chercher sa nourriture dans les villages voisins d’Auby, de Cugnon et de Mortehan. Lorsque Satan, transformé en loup, eut mangé l’âne, le saint le chargea de cette besogne. Il aurait vécu quelques années dans la grotte qui porte son nom et qui fut restaurée en 1936. Saint Remacle ira enfin construire son abbaye à Stavelot – Malmédy, dont il sera le premier abbé. www.bertrix-tourisme.be
Voici ci dessous le programme de la fête dans notre UPNDWSR
Bienvenue à vous toutes et tous, sur ce site de Notre Dame de Waillimont à l’occasion de l’assomption de la vierge Marie. Nous sommes en fait à côté où se trouvaientles anciennes forges de Waillimont qui était un important site métallurgique du 17ème au 19ème siècle situées le long de la rivière « La Vierre »
Cet après-midi, il m’a été demandé de rappeler en quelques mots l’origine de ce lieu de dévotion fréquenté quotidiennement en toutes saisons. C’est d’ailleurs exceptionnel aujourd’hui de ne pas voir des bougies allumées alors que c’est habituel tous les jours de l’année. Nous comprendrons bien entendu toutes et tous aujourd’hui l’interdiction temporaire de ce signe de dévotion dans des conditions météos particulièrement extrêmes de sécheresse… et je ne doute pas qu’au terme de cette interdiction totalement justifiée de revoir des petites bougies allumées aux pieds de notre Dame.
J’ai retrouvé des articles publiés dans le journal de l’Avenir de Luxembourg qui donnait quelques explications sur l’origine de ce site de dévotion.
On apprend notamment que c’est suite à l’épidémie de peste qui a sévi dans nos régions en 1636 qu’une demande avait été faite au maître des lieux de l’époque, le baron de Gerlache, pour placer une statue de la Vierge. Il faut savoir que la peste fit dans nos régions de terribles ravages et détruisit presque entièrement la population au point de ne laisser que quelques survivants aux alentours et comme souvent en pareil cas, les rares survivants jurèrent de sacraliser ce lieu.
On relève également dans le journal précité que la statue de la Vierge fut remplacée en 1880 et reste sans doute celle qui trône encore actuellement au sommet du massif de quartz.
Si le site accueille encore actuellement un bon nombre de fidèles venus s’y recueillir ou y déposer des petites plaques de marbre gravées en guise de remerciement d’une grâce obtenue, on le doit particulièrement à trois bénévoles qui entretiennent régulièrement le site depuis plusieurs décennies. C’est aujourd’hui l’occasion de les mettre à l’honneur…Je parle d’Emilia Saudmont et de son mari Michel Condrotte, ainsi que de Guy Saudmont. Je vous propose de les remercier en les applaudissant. Merci pour eux !
Albert CLAUDE
Bertrix – église décanale – 14 août – 19h30
les Vêpres Solennelles animés par la chapelle Musicale Saint Hubert d’Ardenne.
Grotte de Notre Dame de Waillimont – 15 août – 15h30
Le chapelet suivi de la messe
Chaque 15 août, l’Église catholique célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie. La Tradition rapporte qu’elle ne connut pas la mort mais un endormissement avant d’être élevée au ciel par les anges. L’ assomption de Marie découle de sa maternité divine.« Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon exulte en mon Dieu. Car il m’a enveloppée du manteau de l’innocence, il m’a fait revêtir les vêtements du salut, comme une mariée met ses bijoux. » (Is 61, 10)
Le mot latin assumptio vient du verbe ad-sumere « prendre pour soi », « tirer à soi ». La Sollennité de l’Assomption de Marie célèbre la glorification de la Mère de Dieu. Les Écritures canoniques ne parlent pas de ce mystère, mais très vite la foi de l’Église en a témoigné : dès la fin du Ve siècle, on enregistre des allusions à une fête de la « dormition » ou du « passage » de Marie.
Le 1er novembre 1950, Pie XII a défini solennellement le dogme de l’Assomption de Notre-Dame, dans les termes suivants : « Marie, l’Immaculée Mère de Dieu, toujours Vierge, à la fin de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire du ciel ». Le mystère de l’Assomption est le privilège marial qui répond au privilège de l’Immaculée Conception: si Marie est la toute-pure, devenue la Mère de Dieu, associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, il convenait que Dieu l’élevât à la Gloire du Christ ressuscité et monté au ciel. Après l’Ascension du Seigneur, l’Assomption de Notre-Dame est pour nous le gage de notre appel à la Gloire : à côté de l’humanité du Christ, une personne humaine est entrée dans la vie des Trois et ne cesse, avec Jésus, d’intercéder pour que nous soyons là où elle est.
Premières Communions: le jeudi de l’Ascension – 14 mai – 22 enfants de l’UPNDWSR Bertrix, ont reçu pour la première fois dans la communion la présence réelle et éternelle du Christ Ressuscité.
« L ‘Église vit de l’Eucharistie (Ecclesia de Eucharistia vivit). Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20). Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l’Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, le divin Sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante ». ECCLESIA DE EUCHARISTIA
Confirmations: le dimanche 27 mai dans le doyenné BERTRIX-BOUILLON les 53 confirmands – parmi lesquels 29 pour l’UPNDWSR et UP Ste Anne et Joachim – ont reçu au cours de la messe célébrée à Bertrix, les sept dons de l’Esprit Saint. Ce sacrement de la confirmation a été administré par Mr l’abbé Roger AHOUA -doyen de Neufchateau.
La sagesse : elle fait goûter la présence de Dieu, dans un plus grand compagnonnage avec lui, et un plus grand dynamisme missionnaire. C’est le don contemplatif par excellence.
L’intelligence : elle aide à entrer dans le mystère de Dieu, à comprendre de l’intérieur la foi, les Écritures, à distinguer l’erreur de la vérité. Par ce don, chaque chrétien peut devenir un authentique théologien.
La science : elle permet de reconnaître Dieu à l’oeuvre dans la nature et dans l’histoire, de recevoir le monde comme un don de Dieu. Elle donne le sens de la précarité de l’univers.
La force : elle donne la persévérance dans l’épreuve, le courage du témoignage. Elle soutient les martyrs mais aide aussi au quotidien à accomplir son devoir d’état et à vivre le combat spirituel. C’est l’héroïsme de la petitesse.
Le conseil : c’est le don du discernement spirituel. Il ajuste ce qu’il convient de faire ou d’éviter, de dire ou de taire. Il dispose à voir clair en soi et dans les autres.
La piété : elle fait entrer dans l’expérience de la paternité de Dieu, de sa proximité, de sa tendresse. Elle nous donne la confiance de l’enfant. Elle nous rend proche aussi des autres.
La crainte : ce n’est pas la peur de Dieu mais le sens de sa grandeur. La conscience de l’infinie distance entre le Tout-Autre et nous, ses créatures. Ce don suscite une attitude d’humilité et d’émerveillement.https://eglise.catholique.fr/
La Semaine Sainte , qui commence avec le dimanche des Rameaux le 29 mars 2026, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques, le 5 avril, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.
Voici ci dessous le programme des célébrations dans notre Unité Pastorale