Ce 2 juin nous avons remis à l’honneur la procession du Saint Sacrement . Nous avons nous souvenu de la promesse de Jésus: “ Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 20)». Que le Seigneur accorde sa bénédiction à tous les organisateurs et bénévoles. Voici quelques photos de cet évènement bien pieux et émouvant.
Le 11 août 1264, Dans la Bulle d’institution, intitulée Transiturus de hoc mundo le Pape Urbain IV réévoque avec discrétion également les expériences mystiques de Julienne, soutenant leur authenticité, et il écrit: «Bien que l’Eucharistie soit chaque jour solennellement célébrée, nous considérons juste que, au moins une fois par an, l’on en honore la mémoire de manière plus solennelle. En effet, les autres choses dont nous faisons mémoire, nous les saisissons avec l’esprit et avec l’intelligence, mais nous n’obtenons pas pour autant leur présence réelle. En revanche, dans cette commémoration sacramentelle du Christ, bien que sous une autre forme, Jésus Christ est présent avec nous dans sa propre substance. En effet, alors qu’il allait monter au ciel, il dit: “Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 20)».
A l’âge de seize ans, Sainte Julienne de Cornillon eut une première vision, qui se répéta ensuite plusieurs fois dans ses adorations eucharistiques. La vision présentait la lune dans toute sa splendeur, dont le diamètre était traversé par une bande noire. Le Seigneur lui fit comprendre la signification de ce qui lui était apparu. La lune symbolisait la vie de l’Eglise sur terre, la ligne opaque représentait en revanche l’absence d’une fête liturgique, pour l’institution de laquelle il était demandé à Julienne de se prodiguer de façon efficace: c’est-à-dire une fête dans laquelle les croyants pouvaient adorer l’Eucharistie pour faire croître leur foi, avancer dans la pratique des vertus et réparer les offenses au Très Saint Sacrement.
Voici le texte intégrale de la prédication du Pape Benoit XVI:
Chers frères et chères sœurs,
Ce matin également, je voudrais vous présenter une figure féminine, peu connue, à laquelle l’Eglise doit toutefois une grande reconnaissance, non seulement en raison de sa sainteté de vie, mais également parce qu’à travers sa grande ferveur, elle a contribué à l’institution de l’une des solennités liturgiques les plus importantes de l’année, celle du Corpus Domini. Il s’agit de sainte Julienne de Cornillon, également connue sous le nom de sainte Julienne de Liège. Nous possédons quelques informations sur sa vie, en particulier à travers une biographie, probablement écrite par un ecclésiastique qui lui était contemporain, dans laquelle sont recueillis divers témoignages de personnes qui eurent une connaissance directe de la sainte.
Le Carême a commencé le Mercredi des Cendres, mercredi 14 février 2024, et s’achève le Jeudi Saint, le jeudi 28 mars 2024, avant la célébration de la Cène du Seigneur. La Semaine Sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux le 24 mars 2024, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix. Le Samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques, le 31 mars 2024, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.
La durée du Carême – quarante jours sans compter les dimanches – fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.
Un temps de conversion
Au désert, le Christ a mené un combat spirituel dont il est sorti victorieux. À sa suite, il ne s’agit pas de faire des efforts par nos propres forces humaines mais de laisser le Christ nous habiter pour faire sa volonté et nous laisser guider par l’Esprit. Durant le temps du Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.
Je vous envoie ce petit mail pour donner des nouvelles des JMJ à la paroisse de Saint-Etienne.
Nous sommes arrivés à Portimão après deux journées de car. La première semaine de préparation aux JMJ fut vraiment superbe. Nous avons participé à différentes activités dans la ville (enseignements sur la jeunesse sainte, les vocations, des temps de louange et d’adoration, une soirée de miséricorde avec la participation au sacrement du Pardon, etc) et nous avons également eu la chance de visiter les côtes pendant une balade en bateau.
Depuis lundi soir, nous sommes à Lisbonne et nous continuons à avoir des enseignements par différentes personnes (cardinal, évêque, archevêque, etc).
Hier soir, nous avons eu la chance de voir le Pape. Nous allons avoir le Chemin de Croix avec le Saint Père.
J’en profite également pour vous remercier de tout cœur pour votre participation si importante à ce pèlerinage qui est très ressourçant.
Je ne manquerai pas de revenir pour rendre un témoignage.
Bien à vous.
Cher Monsieur le Doyen, Chers Paroissiens, merci !
Anaïse Van Rompu
PS : la météo est très bonne. Nous n’avons pas eu de la pluie depuis notre départ et les températures sont très élevées pendant la journée. En espérant qu’il ne fera pas trop froid pour la dernière nuit avant la messe de clôture du Pape François.
La Semaine Sainte prépare les croyants à la fête de Pâques, sommet de l’année liturgique et jour où l’Église toute entière proclame que le Christ est ressuscité.
Un peu d’histoire
La fête de Pâques fut solennisée à partir du concile de Nicée (325). Elle se situe un dimanche après la première lune du printemps. Autour de cette solennité s’organisa très tôt un Triduum pascal, c’est-à-dire trois jours marqués par de grandes liturgies.
Du côté de la liturgie
Le Jeudi Saint nous commémorons l’institution de l’Eucharistie. Le Vendredi Saint, nous célébrons la Passion du Seigneur (ce jour-là, nous sommes invités à jeûner). Le Samedi Saint, sans autre célébration que la prière personnelle des croyants, nous méditons sur le mystère de Jésus-Christ, mis au tombeau. Mais lors de la vigile de Pâques, L’Eglise veille avec confiance, écoute la Parole du Seigneur et accueille en son sein les nouveaux baptisés. Cette nuit-là, nous célébrons la Résurrection de Jésus-Christ et notre passage avec lui de la mort à la vie; c’est pourquoi nous renouvelons les engagements de notre baptême.